Étoiles et toi

On structural property of free groups.

Lorsque j’ai commencé à revoir mes études précédents, j’ai rendu compte que cela m’a fait beaucoup énerver que je n’ai pas obtenu les intuitions propres des concepts. Considérons un groupe abélien libre au dessus d’une partie 𝐴. C’est bien connu que 𝐹(𝐴) n’est qu’un groupe dont les éléments sont les concaténations des lettres dans 𝐴, quand on dit que 𝐴 est un alphabet. Cependant, quand on se tourne vers les groupes abéliens, la structure intérieure se fond immédiatement à cause de la commutativité.

Commençons par les parties.

Quand je fais face aux opérations sur les structures algébriques, je préfère souvent considérer les opérations par rapport aux parties, et puis je complète les résultats en fonction des règles algébriques. Cela explique souvent des isomorphes qui, à premire vue, me semblent bizarres.

Au début, considérons deux groupes abéliens 𝐴 et 𝐵, on vise à trouver leur coproduit 𝐴∐𝐵. Un résultat direct s’appelle “le produit libre” 𝐴∗𝐵. On dit que c’est le groupe qui comporte tous les éléments engendrés par le grammaire régulière

(𝐴|𝐵)∗={𝑎1,𝑏1,𝑎1𝑏1,𝑎1𝑏1𝑎2𝑏2,…}

où 𝑎𝑖∈𝐴 et 𝑏𝑖∈𝐵. C’est une définition assez surprenante à première vue parce qu’on n’en a aucune intuition. Mais si l’on commençons par les parties cela devient plutôt auto-explicative. On les voit en premier comme deux parties 𝐴 et 𝐵, on connaît déjà leur coproduit:

𝐴∐𝐒𝐞𝐭𝐵=({1}×𝐴)∪({2}×𝐵)

c’est-à-dire tous les éléments comme

(1,𝑎)ou(2,𝑏)où𝑎∈𝐴and𝑏∈𝐵

donc

𝐴∐Set𝐵={(1,𝑎1),(1,𝑎2),(2,𝑏1),(2,𝑏2),…}

Mais ce n’est pas encore un groupe, par exemple on ne sais pas qu’est-ce que c’est (1,𝑎1)⋅(2,𝑏2) où ⋅ est l’opération de groupe. Il faut alors “compléter” cette partie par rapport aux règles de groupe, c’est-à-dire, cette partie doit être stable pour l’opération ⋅, alors maintenant

(1,𝑎1)⋅(2,𝑏1)⋅…

devient un élément, si l’on utilise 𝑎𝑖 pour les éléments dans 𝐴 et 𝑏𝑖 pour les éléments dans 𝐵, alors il devient

𝑎1𝑏1𝑎2𝑏2…

et on a donc récupéré la définition du produit libre. Les axiomes et les règles de groupe sont satisfaits automatiquement, parce que tout 𝑎𝑖 et 𝑏𝑖 proviennent originalement de groupes.

Le groupe libre

On marche alors vers le groupe libre, le groupe libre dans 𝐆𝐫𝐩 est un peu ennuyeux, on se concentre sur le groupe libre dans 𝐀𝐛. Un très beau résultat dans la théorie des groupes, c’est que l’abélianisation d’un groupe libre “écrase” sa structure interne. Soit 𝐺 un groupe dans 𝐆𝐫𝐩, alors 𝐹(𝐺) n’est que tous les mots sur l’alphabet 𝐺, complété par rapport aux règles et aux axiomes de groupe. Donc cela a rendu très bizzare le groupe 𝐹ab(𝐺) parce que 𝐹ab(𝐺)≅ℤ⊕𝐺, ou on écrit également

𝐹ab(𝐺)≅⨁𝑔∈𝐺ℤ

Faites une pause maintenant et réfléchissez qu’est-ce que cela veut dire. On commençe comme d’habitude par les groupes libres ordinaires 𝐹(𝐺), ils ont pour ses éléments comme

𝑥𝑦𝑥𝑧𝑦𝑧

ou 𝑥,𝑦,𝑧∈𝐺, maintenant on le mit dans 𝐀𝐛, on peut l’réarranger grâce à la commutativité

𝑥2𝑦2𝑧2

alors il est bien compris que chacun des éléments de 𝐹(𝐺) correspond uniquement à une fonction

𝑗:𝐺→ℤ

elle répresent on a élevé quel éléments à quelle puissance. WIP.

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数学 / Algebra

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