La Linguistique Française: La morphologie de l’adjectif

发布于 2023-04-11  449 次阅读


  La morphologie adjectivale en français contient deux perspectives, la morphologie de adjectivale à l'écriture, et la morphologie adjectivale à l'oral, alors nous allons en aborder séparément, Donné le fait que l'orthographe du français et sa prononciation n'arrivent pas à coïncider.

La morphologie adjectivale à l'écriture

Les règles régulières et les déviations dues aux conventions

  En orthographe, la plupart des adjectifs du français comprennez de la racine, la morphème de genre, et la morphème de nombre. Dans la plupart des cas, le genre est en premier et le nombre à suivre. La forme masculine a une réalisation zéro pour la morphème de genre, et la forme plurielle a une réalisation zéro pour la morphème de nombre. Cette régularité est fixé sauf si que il est outrepassé: 1). par une conventione orthographique 2). aux fins de refléter une régularité phonologique. Pour la raison orthographique, les adjectifs qui terminés déjà par un -e-muet ne changent pas lorsqu'ils sont transformés en leur forme feminine, par exemple, la forme feminine de triste est identique, parce que l'orthographe française interdit deux voyelles identiques consécutives (sur les raisons et les causes, aller demander ChatGPT, vous pouvez difficilement trouver des informations à sur ceci par vous-même.). Similairement, gris est à la fois la forme singulière et plurielle, pour le même raison, que il ne peut pas y avoir double s à la fin des mots, cependant, ce n'affecte pas la forme feminine de gris, ce qui est grisE, et leur forme plurielle correspondante est grisES, puisque maintenant, le s supplémentaire n'est plus pas consecutif. Le principe même s'applique à ras, pris, et mis, etc. Un autre exemple est la convention qui interdit le -xs suffixe, ceci est révélé dans mots heureux/heureux et leur forme feminine heureuse/heureses. Finalement, nous avons la convention qui interdit -ge et -ce dans long, oblong, public, turc, et grec, car les formes feminines pour ceux-ci mots sont terminent par [g] et [k], néanmois les suffixant avec -e formera les suffixes -ge et -ce qui selon les règles de prononciation, produisit [ʒ] et [s], alors ils prend une approche différents, changer les suffixes en -gue ou -que, comme oblongue, publique, turque, et grecque. Remarquer que leurs formes plurielle sont non affectées.

Les déviations dues à la phonologie

  À l'exception d'écriture, la prononciation affecte aussi comment les adjectifs sont transformés. Prendre léger comme exemple, la deuxième e dans léger est une e-muet1, alors selon les règles, l'accentuation tombe sur la voyelle dans l'avant denière syllabe, ce qui est le e-fermée: é. En le feminiser, la e-muet est se transforme en une e-ouvert, comme dans la légère, par la feminisation, la voyelle accentuée devient la e-ouvert qui est la è dans légère, ceci change à la fois l'accentuation et la prononciation, qui se refléte dans l'orthographe. Il en va de même pour premier/primière, dernier/dernière, complet/complète, etc.
  Une autre régularité est que les adjectifs se terminent par -el, -eil, -en, -et, et -on tendent à doubler leurs consonnes finales. Comme solennel/solennelle, vermeil/vermeille, ancien/ancienne, remarquer que l'accentuation de ancien est aussi changea de an à i. Souvenez-vous du léger dont nous avons parlé ci-dessus? Nous considérons cela comme la refléxion d'une telle prononciation dans l'orthographe.
  il y a une petit groupe d'adjectifs qui ont deux formes masculines dû à la raison phonologique, comme beau/bel/belle, fou/fo/folle, et nouveau/vouvel/nouvelle. Enfin, il y a une categorie qui est motivée par la morphologie, Regarder le suffixe -eur, quand il est la partie de la racine simple d'un mot, il est feminisé en le suffixant avec -e, comme supérieur/supérieure; quand il est la partie d'un mot avec une racine complexe où -eur est un suffixe dérivationnel, le -eur devient -euse comme trompeur/trompeuse; finalement, -eur peut-être attaché à une racine speciale, comme dans les mots consolateur, destruteur, et révélateur (remarquer que ils ne sont pas les racines pour consoler, détruire, et révéler, respectivement), dans de telles circonstances, la forme feminine de -eur deviendra -rice, comme consolatrice, destructrice, et révélatrice.
  il est utile de mentionner que certains mots sont invariants, comme mots standard, chic, et snob" qui est emprunté à d'autre langues, et ceux qui sont essentiellement des noms, comme *orange, paille, et marron.

La morphologie adjectivale de l'oral (T.E.C.)


  1. La e-muet est une e sans le diacritique, en phonologie, il est une voyelle mi-centrale. ↩︎

E ti amerò comunque lo so, anche se non sei con me