La Linguistique Française: La morphologie élémentaire

发布于 2023-04-09  496 次阅读


La version chinoise de cet article: 法语语言学:形态学导论

  Les mots en français partagent certains régularités, on en a explorer dans une série d'articles, cette série comprend de quatre parties: l'introduction, les adjectifs, les verbes, et les noms. Pendant ce temps, ces articles vont être écrits en trois langues: le français, l'anglais, et le chinois, pour pratiquer mes compétences linguistiques:) Dans cet article, on a regarder la morphologie basique du français. Comment sont-ils construits, et qu'est-ce qui est la partie élémentaire de telles constructions.

L'Introduction: Les catégories des mots et les morphèmes

  Avant de plonger plus profondément, il y a quelques concepts qui ont besoin d'être expliqué, à savoir les catégories des mots et les morphèmes. La première est simple, les mots peuvent être divisés en essentiellement plusieurs catégories: les adjectifs, les verbes, les noms, les adverbes, les pronoms, et les prépositions, mais on a seulement parler des trois premières categories. Maintenant, regardons les morphèmes, ce qui est plus complexe.
  En français, les mots, particulièrement les noms et les adjetifs, doivent cohérent avec leur genres et nombre. Celles-là s'appellent leurs traits grammaticaux, considérons la phrase:

\text{La jeune\ }avocate\ \text{voit la grande }église

Mis à part les significations dictionnaires (laywer/solicitor, et church), les mots avocate et église ont structures supplémentaires, avec son -e-muet final et la consonne final prononcée, fait que avocate devient un mot féminin, contrairement à son forme masculine avocat, ce qui n'a pas -e final et a -t-muet, ces deux régles s'appliquent aussi à église, ce qui a un -s-prononcée et un -e-muet. Néanmois, à la différence de avocate, église est un mot féminin and n'a pas la ferme masculine.
  Chaque mot en français porte l'un des deux genres (à la différence de l'allemand qui a trois genres), soit masculin soit féminin. Les genres de quelques mots sont déterminés par les sujets auxquels ils se réfèrent, comme avocat et avocate, alors que d'autres ne le sont pas, comme "église".
  À part des genres, le nombre aussi joue un rôle important, la plupart des adjectifs et des noms sont faits pluriels en suffixant avec -s. Combiner la genre et le nombre ensemble, on peut deviser un mot en trois parties:

\Large{[_1}\ \ \large{[_2}\ \ \normalsize{[_3\ avocat\text{-}]}\text{-}e\text{-}\large{]} \text{-}s\text{-} \Large{]}

On appelle telles parties des morphèmes, ils sont les plus petites unités qui portent les significations, le sujet qui traite des morphèmes sont s'appelle La Morphologie, et notre recherche sera basée sur ceci.
  Selon le tableau ci-dessus, le mot avocates a trois morphèmes, la racine avocat qui porte la signification dictionnaire, le suffixe de genre -e-, et le suffixe pluriel -s, ces morphèmes sont "ouverts", dans le sens où ils sont visibles. En revanche, le mot avocat a aussi trois mêmes morphèmes, cependant, les deux denières d'entre eux sont non ouverts, que ils sont invisibles. De tels morphèmes s'appellent des morphèmes nuls, on dit qu'ils ont réalisation zéro:

\Large{[_1}\ \ \large{[_2}\ \ \normalsize{[_3\ \underset{\underset{\text{racine}}{\vert} }{avocat\text{-}} ]}\underset{\underset{\underset{(\text{nul})}{\text{genre}}}{\vert}}{\text{-}\phi}\large{]} \underset{\underset{\underset{(\text{nul})}{\text{nombre}}}{\vert}}{\text{-}\phi} \Large{]}

  À l'exception des racines et des suffixes, beaucoup de mots utilisent aussi les préfixes, par exemple, ex-étudiant, et amoral, le premier utilise le préfixe ex-, et le dernier utilise le préfixe a-, ensemble avec leurs racines étudiant et moral.
  Jusqu'à present, tous les mots que on a examinés ont les structures très simples. Cependant, il y a certains mots qui ne bénéficient pas d'une méthode telle directe pour extraire leurs morphèmes, les structures de certains mots sont récursives, que leurs racines sont également complexes, ex-étudiant peux être analysé comme le préfixe ex- et la racine étudiant, toutefois étudiant lui-même est également compris de la racine verbale étude- et le suffixe -ant; alors il y a deux types de racines, racine simple, et racine complexe, où cette derniere peut former une nouvelle procédure répétitif pour continuer à analyser. Pourtant ceci n'est même pas le cas le plus frustrant, comme on a voit dans la section suivante.

La Fusion

  Considérons l'imparfait du mot donner (to give):

\text{(je) } donnais, \text{(tu) } donnais, \text{(il/elle) } donnait, \text{(ils/elles) } donnaient

Il est plutôt évident que la racine de donner est donn-, et les restes sont les suffixes -ais, -ait, -aient; maintenant, supposer que le fragment -ai indique l'imparfait, et -s, -t, et -ent sont utilisés pour s'accorder avec les sujets, tout semble aller bien, mais maintenant on a un problème lorsque on fait face à nous donnions et vous donniez, les suffixe devient maintenant -i au lieu de -ai. On peut emprunte le concept allophones from phonetiques et appelle -ai et -i comme deux allomorphes de l'imparfait — ceci ne résout pas tout les problèmes, qui sont reflétés dans leur prononciation:

\text{[dɔnɛ], [dɔnɛ], [dɔnɛ], [dɔnjɔ̃], [dɔnje], [dɔnɛ]}

On a remarqué que quatre d'entre eux sont identiques, il est difficile de différencier s'ils représentent l'imparfait ou l'accord de sujets. Dans de telles circonstances, on considére le les signifie tous les deux, que le -e ici est le résultat de fusion, ce fait du français une langue fusionnelle.

La morphologie flexionnelle et la morphologie dérivationnelle

  On a déjà vu comment les mots sont transformés en préfixant ou suffixant leurs racines avec certaines combinaisons de lettres qui ont des significations spéciales, afin qu'ils ajoutent les significations grammaticales supplementaires. Le sujet qui étudie de telles transformations est s'appelle La Morphologie Flexionnelle. telles procédures morphologiques ne changent pas plus que les significations grammaticales, qui peuvent être expliquées en deux caractéristiques importantes:

  1. La transformation ne change pas la categorie du mot: tous les variants du donner sont verbes, et de même pour les grand et grande, avocat et avocate ou avocates
  2. La transformation est productive, que il applique répétitivement toutes (au moins dans la plupart des cas) les régles: la règle du genre, la règle du nombre, etc.

Contrairement à la morphologie flexionnelle, certaines procédures morphologiques changent plus que les significations grammaticales, ils changent les categories des racines, alors pas flexionnelle. Considérons les exemples suivants:

\begin{aligned}
&\begin{cases}
rival\rightarrow rivalité\\
brutal\rightarrow brutalité
\end{cases}
\ \ \ \ \ &
&\begin{cases}
fatal\rightarrow fatalité\\
légal\rightarrow légalité
\end{cases} \\ \\
&\begin{cases}
jouer\rightarrow joueur\\
casser\rightarrow casseur
\end{cases}
\ \ \ \ \ &
&\begin{cases}
danser\rightarrow danseur\\
promener\rightarrow promeneur
\end{cases}
\end{aligned}

Dans ces exemples, ils encore utilise les racines (rival/brutal/fatal/légal/jouer/casser/danser/promener) et les suffixes (-ité/-eur), cependant, soit les categories soit des significations dictionnaires des mots sont changés, les adjectifs ont été transformés en les verbes en les suffixant avec -ité, et il transforme aussi les verbes en les noms en les suffixant avec -eur, pendant ce temps, la règle qui conjugue les verbes en suffixant les racines avec -ité ou -eur est pas universale, par exemple, vous ne peuvez pas transformer bleu en bleuité en le suffixant avec -itébleuité est juste absurde. Alors telles transformations ne se conforment pas à toutes les caractéristiques. Lorsque la morphologie flexionnelle dérive les formes différentes pour les mêmes mots, telles morphologies dérivent les mots différentes, et ils s'appellent La Morphologie Dérivationnelle.
  En français, les deux la morphologie flexionnelle et la morphologie dérivationnelle participent à la formation des mots, quand un mot est formaté, l'ordre des suffixes est stricte: les dérivationnelles vont en premier, suivies les flexionnelles, comme dans le mot rivalisions qui est illustré ci-dessous:

\LARGE{[_4}\
\Large{[_3}\
\large{[_2}\
\normalsize{[_1}\
\underset{\underset{\text{racine}}{\vert}}{\ rival\text{-}\ }\
\normalsize{]}
\underset{\underset{\underset{\text{(dérivationnelle)}}{\text{suffixe}}}{\vert}}{\text{-}is\text{-}}
\large{]}
\underset{\underset{\underset{\text{(flexionnelle)}}{\text{suffixe}}}{\vert}}{\text{-}i\text{-}}
\Large{]}
\underset{\underset{\underset{\text{(flexionnelle)}}{\text{suffixe}}}{\vert}}{\text{-}ons\text{-}}
\LARGE{]}

et il y a beaucoup de tels mots, comme rival-ITÉ-s (la partie dérivationnelle est en majuscule), absurd-ITÉ-s, et hollywood-IEN-s.
  Dans le prochain article, on parlera spécifiquement de la morphologie des adjectifs en français.


E ti amerò comunque lo so, anche se non sei con me